PREMIÈRE ANNÉE SCOLAIRE SOUS LE MAGISTÈRE DU PRÉSIDENT ROMUALD WADAGNI : LES PETITS PLATS MIS DANS LES GRANDS

Pour cette première reprise des classes sous la présidence de Romuald Wadagni, les autorités semblent avoir voulu mettre les petits plats dans les grands. L’ambition est de permettre aux différents acteurs du système éducatif, enseignants, parents d’élèves, apprenants et personnels administratifs, d’aborder cette nouvelle année avec un peu plus de sérénité et, pourquoi pas, avec ce petit sourire au coin des lèvres.Car le retour sur les bancs de l’école constitue toujours un moment particulier pour les familles. Pour les parents, il faut faire face aux dépenses liées aux fournitures, aux uniformes, au transport et aux autres besoins des enfants. Dans de nombreux ménages, cette période représente un véritable effort financier.Les enseignants, quant à eux, reprennent leur mission avec leurs propres attentes : de meilleures conditions de travail, davantage de moyens et surtout la reconnaissance des efforts consentis au quotidien pour assurer la transmission des savoirs.Pour les apprenants, l’enjeu est tout autre, mais tout aussi important : retrouver les salles de classe, les camarades et le rythme des apprentissages dans un environnement propice à leur épanouissement et à leur réussite.Dans ce contexte, les dispositions prises par les pouvoirs publics sont naturellement scrutées avec attention. Au-delà des mesures annoncées ou des moyens mobilisés, c’est leur impact concret sur le quotidien des acteurs qui permettra d’en apprécier la portée.Cette première année scolaire du président Romuald Wadagni apparaît donc comme un rendez-vous à la fois symbolique et déterminant. Elle offre l’occasion d’évaluer la capacité du nouveau pouvoir à répondre aux attentes du monde éducatif et à instaurer progressivement un climat de confiance autour de l’école.Car si les petits plats ont été mis dans les grands pour que chacun puisse entamer cette nouvelle étape avec le sourire, le véritable défi sera de faire en sorte que ce sourire ne disparaisse pas dès les premières semaines.Le plus difficile ne sera donc pas seulement de bien commencer, mais de tenir la promesse d’une année scolaire sereine, studieuse et porteuse d’espoir.
Christophe AGON




