Politique

Face à la tentative de coup d’état : Christophe AYISSI s’indigne et condamne cet acte odieux orchestré par un groupuscule de militaires

  • Il salut l’action coordonnée menée par le Chef de l’Etat, le Président TALON
  • Il félicite et salue la loyauté des forces de défense et de sécurité

La République du Bénin, nation historiquement ancrée dans les valeurs de la démocratie et du débat civil, a vécu dans la consternation le week-end dernier. Une tentative de coup d’État audacieuse a menacé de faire basculer le pays, encore sous le choc, dans le chaos institutionnel, remettant en cause des décennies de progrès républicain.
Face à cette agression contre l’ordre constitutionnel, la classe politique s’est immédiatement mobilisée pour faire front. Christophe Ayissi, membre influent de l’Union Progressiste pour le Renouveau (UPR) et tête de liste du parti dans les communes stratégiques d’Abomey-Calavi, Zè et Sô-Ava (6ème circonscription électorale), a été parmi les premiers à monter au créneau, portant une condamnation ferme et sans équivoque.
Il a qualifié l’acte de « lâche et d’antidémocratique », réaffirmant avec force que « la seule voie légitime du pouvoir est celle des urnes, et non celle des armes. »

La condamnation sans équivoque de l’acte subversif

Le Bénin, souvent cité comme le berceau du renouveau démocratique en Afrique de l’Ouest après la conférence des forces vives de la Nation en 1990, ne saurait tolérer de telles manœuvres. Christophe Ayissi a tenu à marteler la position de son parti et de ses mandants : > « Je condamne avec la plus grande fermeté cette tentative de putsch qui n’est rien d’autre qu’une subversion de la volonté du peuple béninois. Les putschistes ont piétiné le serment républicain et se sont placés en marge de l’histoire. Nous saluons le courage, la détermination et la loyauté de nos Forces Armées Républicaines qui ont su déjouer cette manœuvre insensée, protégeant ainsi nos institutions démocratiques durement acquises. »
En tant que leader politique au cœur d’une circonscription densément peuplée et économiquement vitale, M. Ayissi souligne l’indignation ressentie par les populations de Calavi, Zè et Sô-Ava. Il insiste sur le fait que les efforts de développement, la stabilité politique et l’attractivité économique du Bénin ne doivent pas être pris en otage par des ambitions personnelles égoïstes et antidémocratique. Une rupture constitutionnelle aurait des conséquences désastreuses pour la paix sociale et la prospérité que le pays s’efforce de construire.

L’appel solennel à l’unité républicaine

Au-delà de la condamnation, le message de l’influent membre de l’UPR est un appel vibrant à la responsabilité et à l’unité nationale. Il exhorte l’ensemble des Béninois, en particulier les jeunes, à rester calmes, vigilants et à accorder toute leur confiance aux institutions légitimes de la République. L’heure n’est pas à la division, mais à l’unité sacrée autour de nos valeurs fondamentales : la Paix, la Démocratie et l’État de Droit. Nous devons, collectivement, faire rempart contre toute velléité de rupture constitutionnelle. L’UPR se tient fermement alignée sur la défense de la démocratie et apporte son soutien indéfectible au Président de la République et aux institutions qui représentent la volonté souveraine du peuple. »
Cette position de fermeté s’aligne également sur la vague de réprobation internationale émanant de la CEDEAO, de l’Union Africaine et des partenaires bilatéraux, qui ont tous réaffirmé l’importance cruciale de la stabilité démocratique et du respect de l’ordre constitutionnel au Bénin.
La Démocratie a triomphé, les Leçons doivent être tirées
Le Bénin, en déjouant ce coup d’État, a une fois de plus démontré sa maturité démocratique et sa résilience institutionnelle. Cet événement doit servir de piqûre de rappel sur la fragilité de la paix et la nécessité d’une vigilance constante de tous les acteurs politiques et de la société civile.
Christophe Ayissi conclut son intervention par un appel à la sagesse et au travail : « Le Bénin est une République. Nous devons en tirer toutes les leçons et travailler sans relâche au renforcement de nos acquis démocratiques. J’appelle tous les acteurs politiques à l’apaisement et à mettre l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout calcul partisan. L’ordre constitutionnel a triomphé ; notre devoir est de veiller à ce qu’il demeure inébranlable pour les générations futures. »

Christophe Agon

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